L'histoire des Centres de la petite enfance: une fable bien intentionnée, quoique imparfaite, signée Pauline Marois, mais scrapée par Ti-Jean Charest.
Les CPE, tels qu'on les connaît et on les connaissait avant le règne de Ti-Jean Premier (un autre premier minstre québécois se prénomait Jean, mais il ne mérite pas le sobriquet de Ti-Jean) étaient imparfaites et le nombre de places insuffisant. Maintenant, après avoir monté la part des parents de 5 à 7$ (et ce, sans redonner aux CPE la totalité du 2$ supplémentaire...), il annonce en grandes pompes (électorales) la création d'un nombre imposant de nouvelles places.
Poudre aux yeux! Fausse allégation!
Les soi-disant "nouvelles places" sont effectivement des nouvelles places en CPE, mais il s'agit, pour la majorité, de garderies privées qui vont devenir sunbentionnées! Super! Où sont-elles les véritables nouvelles places?
De plus, un nouveau règlement va rendre les CPE ingérable (elles sont déjà difficile à gérer compte-tenu des multiples contraintes, dont le sous-financement des infrastructures). On veut faciliter l'accès à temps partiel (ce qui peut être louable en soi), mais la façon de faire imposée va compliquer la gestion adminstrative et éducative. Comment assurer un programme éducatif stable et basé sur le groupe en présence si le groupe change à tous les jours? Ce nouveau coup de barre du gouvernement libéral n'est pas pour permettre le développement harmonieux de nos enfants mais plutôt pour permettre aux parents d'aujourd'hui de pouvoir "dropper" leur enfant à une halte-garderie n'importe quand, lorsque le parent aura besoin d'une pause. C'est tout, et c'est stupide.
Le gouvernement devrait simplement revoir sa façon de verser les subventions (ce qui pourrait régler le problème des temps partiels et des infrastructures) et permettre à nouveau aux CPE de charger des frais accessoires (pas trop élevés quand même), mais en encadrant la chose et laissant les conseils d'adminstration décider du besoin pour chaque CPE.
Vivement des élections
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