jeudi 6 novembre 2008

Jean Charest est un twit (fin)

Avant de parler du mouton chatain de la politique, une bonne main d'applaudissement pour l'insipide et insignifiante Rona Ambrose pour son nouveau poste de ministre du travail. Bonne chance à Richard Nadeau lorsqu'il reviendra à la charge avec son projet de loi anti-briseur de grève! Je parie qu'elle n'y comprendra rien, la Maxime Bernier du ROC (rest of Canada), avec Julie Couillard en moins (quoique, on ne sait jamais...).

Maintenant, le sujet annoncé... attendra plus tard, je dois m'occuper du p'tit!
Stay tuned.

Bon retour. Je vois que vous êtes restés pendant l'intermède.
Donc, Jean Charest est un twit je disais... Tout d'abord, je ne l'ai jamais aimé, mais pas au point de dir que je haïs. Haïr quelqu'un, c'est fort. En tout cas, je l'aime pas depuis longtemps. Sa propension à utiliser le baillon pour passer des lois qui se font invalider 2-3 années plus tard par la cour supérieure (voir la loi 7, la loi8, la loi 30 et la loi 142 qui est toujours en audition), sans compter les gel de salaire qui ont servi à financer l'équité salariale (équité, mon oeil!), sa nonchalance et son arrogance en font un personnage méprisable en soi. Et il ose faire la vierge offensée quand François Gendron est nommé président de l'assemblée. C'est un pet à côté de plusieurs de ses crosses. Le seul respect qu'il me restait pour sa gang, Benoît Pelletier l'a emporté avec lui à l'Université d'Ottawa.

Mais déclencher des élections, juste pour le trip d'essayer d'être majoritaire alors qu'il risque d'être encore minoritaire, mais affaibli (on va se dire les vraies affaires, même s'il augmente un peu ses sièges, cette fois-ci le PQ risque d'être l'opposition et il n'auront pas tendance à l'appuyer autant que l'ADQ, un peu plus proche idéologiquement), c'est dilapider les fonds publics sans vergogne ni remord. Il ose dire qu'on est en période de crise financière et qu'il faut une seule paire de mains sur le gouvernail en temps de tempête. Je sais pas, mais sur un grand voilier, en période de tempête, il faut de mettre à plusieurs sur le gouvernail afin de maintenir le cap. Un gouvernement minoritaire, c'est un gouvernement qui n'a pas le choix de plaire, car l'opposition doit l'appuyer, alors le consensus est nécessaire. Habituellement, on vit dans une dictature déguisée : le gouvernement majoritaire peut faire passer tout ce qu'il veut... pensez-y! Bref, Jean Charest est un twit et j'espère qu'il va disaparaître du paysage politique bientôt... quand je pense à la pension qu'il va gagner après avoir gelé mon salaire, j'en ai la nausée...

1 commentaire:

J-F L'internaute a dit…

Hmmmmm... ce billet ressemble pas mal à une promesse de politicien! ;)